Voici enfin une des matières premières de notre premier jeu de société : le zombie 5, plus connu sous le nom de Zombig

. Le jeu contient 6 zombies d'apparence et de force différente.
Comme vous pouvez le constater, ce n'est pas uniquement l'illustration d'une carte, mais la carte avec son interface que nous vous proposons aujourd'hui.
L'interface des cartes de zombies est extrèmement simple. Dans les règles de base, seul le chiffre est nécessaire. Avec les règles avancées un ou deux symboles seront ajoutés sur les cartes. Malheureusement, au moment où nous écrivons ces lignes ces symboles n'ont pas encore été validés par la secte

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Pour finir, tel un rituel immuable, voici le commentaire de l'artiste sur son énorme et immonde création :
« Quand je suis sur un projet qui me passionne, lorsque je démarre une illustration, mes sentiments oscillent toujours entre appréhension et excitation.
Avant de se lancer, c’est un peu comme un saut à l’élastique, si on a pas l’envie ni le plaisir de le faire, ça ne donnera rien de bon, on se jettera dans le vide sans style juste en agitant les bras frénétiquement d’un air ahuri, dans le cas contraire, on fera le saut de l’ange tel un aigle gracieux dépliant ses ailes avec une belle envergure et un style assuré. En plus si tu casses ta plume à dessin t’as à peu près le même résultat que quand la corde cède ; une belle éclaboussure.
Pour cette carte, j’avais déjà ma petite idée en tête, même si j’ai fais quelques versions d’essais avant d’être satisfait. Comme il s’agit d’un des zombies les plus coriaces du jeu, il fallait que l’on ai l’impression d’une masse dont il est difficile de venir à bout mais qui possède tout de même quelques lacunes. Je me suis alors inspiré d’une des scènes de « story of ricky », un nanard vendu dans toutes les bonnes charcuteries. Surtout de le passage dans la douche de la prison face au gros monsieur tout nu. J’ai aussi utilisé des bouts de « shaun of the dead », au début du film il y’a un gros chauve flippant qui se trouve dans leur jardin.
Comme il s’agit d’un photo montage, j’ai eu aussi recours à pas mal de sources sur Internet, en tout si je cumule j’ai du y passer 1 journée à collecter des images pour au final me servir que de 4 ou 5 éléments.
Pour la posture je suis parti directement d’une image de cette fameuse scène de « story of ricky » ensuite je me suis amusé à jouer au professeur Frankenstein en y greffant des morceaux d’autres photos crades et en retouchant l’éclairage à la brosse « photoshop ». Une fois la base de chaire posée, j’y ai ajouté quelques coupures et éclaboussures de sang en superposition pour renforcer l’aspect gore du personnage.
Ainsi on a l’impression qu’il y’a peut être un pote à nous dans son estomac en train de se décomposer.
Ensuite je lui ai arraché le bras à coup de stylet de tablette graphique pour renforcer l’aspect repoussant mais un peu vulnérable : « hep tu vas me faire quoi face de cul si je te sectionne ton deuxième bras à la hache ».
En dernier, j’ai glissé une image de destruction en fond qui laisse présumer que le combat fait rage derrière lui. En ajoutant un liseret lumineux autour de sa silhouette et sur sa peau afin de le faire ressortir d’avantage.
Bon au final, le résultat me satisfait, j’aurais pu lui donner une posture plus menaçante, car il est un peu statique. Mais en soit le cadrage serré sur lui est déjà pas mal effrayant et on ne l’imagine pas non plus se déhancher comme Ricky Martin ( ancienne star des années 1990-2000 ).
Pour les prochaines cartes, il y’aura plus de détails qui rattachent au réél. C’est toujours plus impressionnant quand on s’imagine la vie que le zombie a eu avant de devenir une bête furieuse assoiffée de sang. Ça le rend moins monstre alien impersonnel.
A venir, le zombie 6... »