Salut la compagnie ! Aujourd’hui nous continuons le tour d’horizon de notre mini-set promo. Ce set ne s’inscrit pas dans une thématique particulière au contraire de l’extension à part peut-être la volonté de faire des cartes peu banales. Nous avions commencé fort avec le mime et nous continuons aujourd’hui avec un zombie lui aussi peu banal, un enfant zombie. L’enfant zombie c’est un délice pour les réalisateurs. Hé oui difficile quand on fait un film de montrer la mort d’un enfant sauf si c’est un macchabée dans un film de zombies.
Ainsi, par exemple, dans Haute Tension d’Alexandre Aja où l’on voit un mec se faire ouvrir le crâne par une armoire dans une scène très graphique, la mort d’un enfant par balle est juste suggérée. Alors que dans un film de morts-vivants aucun réalisateur n’aurait hésité. Petites couilles cet Aja. Mais c’est pas le seul ! Figurez-vous que notre graphiste roux amateur de beaux galbes musclés a failli se défiler quand on lui a demandé s’il voulait faire cette illustration. Mais on l’a obligé en lui disant qu’il était le seul graphiste à avoir un enfant qui pouvait servir de modèle. David, l’illustrateur à la capillarité contrariée, a bien des enfants morts dans son congélateur (cherchez pas à comprendre) mais du coup c’était beaucoup plus compliqué pour leur faire tenir la pose. Bref Paul était l’homme de la situation. Sadiques jusqu’au bout, nous l’avons même forcé à écrire un texte sur son expérience traumatisante.
« Haaaaa, mais qu’est ce que j’ai fait a mon p’tit bout de choux !
Et oui, je suis parti d’une photo de mon fils, de mon petit ange adoré. Et regardez ce que je lui ai virtuellement fait subir. J’ai détesté faire cette illustration. Je ne pensais pas, avant de la commencer, que ça serait le cas. Je me réjouissais même à l’idée de faire apparaître mon fils dans OTD après y avoir fait apparaître ma femme (pour info c’est la vieille et son kiki, j’aime bien les femmes très mûres). Je me refusais à trop esquinter la photo de ma progéniture. Je voulais qu’il reste beau… Il a fallu que les collègues de Ludimaniac me poussent à bout pour que j’accepte d’en faire un zombie digne de ce nom.
A part ça, j’espère que vous aurez remarqué la belle Pontiac GTO des années 60 en arrière plan. Comme aurait dit Emmett Brown « Faut voir grand dans la vie, quitte à ce qu’il y ait une voiture, autant en choisir une qui ait de la gueule ! »