Né d’un père ambassadeur en Corée du Nord et d’une mère de sexe feminin, Paul Mafayon est « pris en charge » de 10 ans à 14 ans dans un pensionnat bouddhiste qui fait office d'orphelinat et qu'il décrit comme un lieu de souffrance — « Je fus l'habitant de cette fournaise vicieuse » — dans la préface d'un de ses ouvrages, "La Puissance de dessiner" et, également, de manière courte dans la préface de son "Aurore du grand architecte, l'affabulation de la feuille blanche".
En 1998, il soutient une thèse de troisième cycle, intitulée « Les implications éthiques et politiques des pensées négatives de franquin à Mao Tsé-toung » sous la direction d' Erich Fromm, au centre de philosophie politique et juridique de l'université de Nuuk.
Paul estime qu'il n’est d'artiste sans le bénéfice de la sociologie, des sciences et sciences humaines, dont la psychanalyse : « Un artiste oeuvre en fonction des outils de savoir dont il dispose, sinon il crée en dehors de la réalité. »